Hello Stéphane, pouvez-vous nous parler un peu de vous ?

J’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur en 2000 à Nantes et ai intégré une start-up qui démarrait des ordinateurs de bord connectés pour les véhicules poids lourds. J’ai rapidement pris la direction technique de cette entreprise et assurait durant 15 ans, avec mon équipe de R&D, le développement de plusieurs générations d’ordinateurs et de progiciels destinés à aider les personnes qui gèrent à distance les conducteurs poids lourds. Suite à un changement d’actionnariat, j’ai quitté cette société car il n’y avait plus suffisamment de perspectives d’innovation à mon sens. Après cela, j’ai décidé de m’inscrire sur Hopwork. Le statut de freelance me convient parfaitement car je suis libre de choisir mes projets.

Quelle est votre vision du métier de développeur ?

Je me définis comme un développeur Fullstack car j’ai une vision à 360 degrés du développement. Je suis capable de faire du micro code sur des cartes électroniques, de les faire communiquer sur une plateforme IOT, de stocker les informations collectées sur des plateformes de type Big Data, de développer des API Rest pour exposer les données de manière sécurisée et de développer le front end web pour interagir avec les utilisateurs finaux. Par ailleurs, je fais de la veille technologique en permanence. J’essaye d’identifier les projets en open source les plus prometteurs et d’y contribuer. A Brest, je suis investi dans la communauté des développeurs Javascript et participe à des talks sur les technologies que j’utilise.

 Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ? 

Aujourd’hui, je suis développeur. L’une de mes forces est de vulgariser la technologie, c’est-à-dire d’aborder un projet d’un point de vue fonctionnel plutôt que d’un point de vue technologique. J’ai une affinité particulière avec les start-up. Je suis formée à la méthode agile et dispose d’une forte capacité à visualiser les besoins métiers. Actuellement, je cherche des démarrages de projets pour aider des clients à appréhender leurs problématiques métiers pour ensuite faire des applications.

 Où avez-vous l’habitude de travailler ? 

J’ai longtemps été amené à visiter des entreprises françaises et européennes en avant et après vente. J’ai souhaité ralentir ce rythme effréné. Maintenant je travaille de chez moi, dans une grande pièce dédiée à mon travail afin de pouvoir m’isoler et me concentrer.

 Un mot de la fin ? 

Mon métier est une véritable passion. J’ai commencé à développer à l’âge de 10 ans. Depuis, je n’ai jamais quitté le monde de l’informatique. Tous mes centres d’intérêt tournent autour de ce milieu.